QUIMPER:Homme séquestré et violé. Une cinquième interpellation près de Vannes

Une femme, âgée d’une trentaine d’années, a été interpellée ce mardi 17 avril à Plescop (Morbihan), près de Vannes. Elle est suspectée d’être liée à l’enlèvement et à la séquestration d’un homme de 28 ans, entre Plomeur (Finistère) et Lorient (Morbihan), au début du mois d’avril.
7 h 30, ce mardi 17 avril. Dans le bourg de Plescop (Morbihan), rue des Frères Mostades, débarquent plusieurs véhicules de gendarmerie. La brigade de recherches de Quimper (Finistère), aidée d’unités de gendarmerie locales, viennent interpeller une femme âgée d’une trentaine d’années.
Cette dernière était recherchée par la brigade de recherches quimpéroise dans le cadre d’une information judiciaire, ouverte par le parquet de Brest pour « séquestration sans libération en bande organisée, tentative d’extorsion en bande organisée et viol en réunion ». La victime :un homme de 28 ans.

Enlevé, séquestré et violé
L’affaire démarre dans la nuit du samedi 31 mars au dimanche 1er avril. Dans un camping de la Torche, à Plomeur (Finistère), trois hommes, âgés de 28 à 40 ans, et une femme de 30 ans violente la victime, l’homme de 28 ans qui aurait une dette de drogue envers eux. Il reçoit des coups de pied, de poing, de batte de baseball et de Taser. Le quatuor le met ensuite de force dans une voiture et entame un périple qui les mène dans plusieurs villes.
Entre le lundi 2 et le mardi 3 avril, les quatre agresseurs sont interpellés, à Concarneau (Finistère) et Lorient (Morbihan). Gendarmes et policiers retrouvent la victime, gravement blessée à l’arrière de la voiture. L’homme, qui aurait également été violé, est pris en charge par les secours et immédiatement conduit à l’hôpital.
 
Le vendredi 7 avril, les quatre agresseurs sont mis en examen et écroués.
La Plescopaise en garde à vue
La trentenaire, interpellée à Plescop, a été placée en garde à vue à la gendarmerie de Quimper. « Son implication dans cette affaire reste à prouver », indique une source proche de l’enquête. Mardi matin, des techniciens de l’identification criminelle étaient toutefois présents à son domicile. Ce pavillon aurait-il été le théâtre de scènes de séquestration durant l’expédition punitive ? « Cela reste à prouver », évoque cette même source.
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